Je sors du bureau de la pseudo TAT sans info supplémentaires finalement, sauf qu'un train part demain soir pour Chiang Mai. L'avion est cher à cette période, beaucoup plus qu'il y a quelques mois.
Je déambule et passe devant une entrée où les gens s'arrête pour faire ce geste que je vois déjà mille fois par jour, joindre les mains, fermer les yeux et incliner le haut du corps vers l'avant en signe de respect.
D'autres personnes entrent dans le sanctuaire. C'est un temple, le temple du bouddha d'or.
J'entre en observant bien les gens, leurs attitudes, les directions qu'ils prennent. Il y a en fait un temple et trois hôtels plus petits autours d'un jardin ou baignent dans des vasques des fleurs de lotus.
J'entends une musique lancinante et merveilleuse, des harmoniques humaines se lever de dedans le temple. Des femmes arrivent, me sourient, elles retirent leurs chaussures et montent les petits escaliers que je n'ai pas oser gravir seul. Je leur demande si je peux les suivre. Elles me répondent que oui, il faut simplement retirer ses chausses et les laisser à l'entrée.
Les portes dorées encadrent un bouddha d'or à l'entrée du temple.
A l'intérieur, des bonzes agenouillés chantent leurs prières orangées des saris sacerdotaux.
Je déambule et passe devant une entrée où les gens s'arrête pour faire ce geste que je vois déjà mille fois par jour, joindre les mains, fermer les yeux et incliner le haut du corps vers l'avant en signe de respect.
D'autres personnes entrent dans le sanctuaire. C'est un temple, le temple du bouddha d'or.
J'entre en observant bien les gens, leurs attitudes, les directions qu'ils prennent. Il y a en fait un temple et trois hôtels plus petits autours d'un jardin ou baignent dans des vasques des fleurs de lotus.
J'entends une musique lancinante et merveilleuse, des harmoniques humaines se lever de dedans le temple. Des femmes arrivent, me sourient, elles retirent leurs chaussures et montent les petits escaliers que je n'ai pas oser gravir seul. Je leur demande si je peux les suivre. Elles me répondent que oui, il faut simplement retirer ses chausses et les laisser à l'entrée.
Les portes dorées encadrent un bouddha d'or à l'entrée du temple.
A l'intérieur, des bonzes agenouillés chantent leurs prières orangées des saris sacerdotaux.
Et puis il y a ce chat, pris en photo et en vidéo en transe complète alors qu'il se tient sous la fenêtre des prières... impressionnant.
Je reste un bon moment là, les femmes sont déjà parties. Je continue ensuite la visite des petits hôtels de prière. Des bâtons d'encens sont présents, cinq tiges doivent être brûler et offerte au Bouddha en les plantant dans les jarres de sable. L'odeur est très agréable. On peut ensuite se rapprocher de la statue et lui offrir une composition de fleurs jaunes, des fruits, des légumes...
Je trouve une certaine joie dans les prières, même de la part des gens qui viennent là, il n'y a pas cette lourdeur présente dans les églises catholiques, cette sensation d'être un pêcheur quoiqu'on fasse, cet écrasement non plus liés aux architectures.
Ici l'environnement élève et rassure. La prière semble plus ouverte.
Cette première expérience est une véritable rencontre pour moi. Je pense que c'est sans doute lié à la découverte également.
Je sors du temple pour me diriger vers l'hôtel. Je suis très fatigué maintenant, un petit massage, une soupe et au lit.
Des salons de massages sont présents tous les dix mètres, c'est impressionnant.
Comme toujours je vais éviter ceux des rues principales, ceux où les touristes (étrangers comme Thailandais) se font masser dans la rue, exposés comme des publicités vivantes au regard des passants.
Je marche dans une petite rue sombre où il n'y a personne. N panneau indique un salon de massage, c'est là que je le sens pour moi.
Derrière des arbustes, deux personnes attendent en discutant, je passe le nez, elles m'accueillent en souriant.
Je choisis un massage des pieds et des jambes, après l'avion, cela va sans doute m'être salvateur.
Je ne m'attends à rien, limite à ce qu'on me demande de me mettre au sol sur une natte.
En fait, on me lave les pieds méticuleusement, avec grand soin et douceur. Le femme qui opère est celle qui me fera le massage.
Une fois l'opération faite, elle ouvre une porte, là se trouve le salon de massage. C'est très simple et très beau. Six matelas sont posés sur une natte surélevée, chaque lit est recouvert de draps blancs et bruns. Sur chacun est posé une fleur. On m'invite à m'allonger.
Le massage commence doucement mais fermement.
Je ne savais pas que les pieds regorgeaient de tant de sensations, c'est tout simplement incroyable.
Certains points pressés sous le pieds ont un effet immédiat sur des images visuelles ou des sensations corporelles autres, l'estomac, la poitrine...
Certaines pressions font voir des couleurs gustatives, des images animées, un peu comme les animations d'illustration de musique sur Itunes.
Je suis complètement conquis par tout cela. La manière dont cette femme que je ne connais pas du tout s'occupe de mon corps pour lui faire du bien. Je ressens un réel don, pas simplement de la manipulation. Des énergies passent, elle ressent des choses, les énergies se parlent. Elle, est beaucoup plus détendu qu'au début, elle est plus douce et considère de plus en plus mon corps comme habité par un être.
La demie heure commandée initialement est passée, je lui demande si il est possible de me faire masser le dos maintenant.
Par dessus les vêtements, le massage est fort et j'aime cela.
Je ferai un autre massage aux huiles le lendemain, pour moi, moins agréable car moins profond.
Je suis littéralement apaisé. A la fin du massage, on me fait asseoir sur un fauteuil en cuir et on m'offre un thé, tiède, regorgeant de saveurs que je ne connais pas. C'est parfait.
L'heure de la soupe est arrivée.
Le stand d'à côté m'ira très bien, en face d'un bar. Je commande de la pastèque broyée en guise de boisson - incroyablement bon - et une soupe au poulet et noix de coco.
Le bol chaud arrive, je plonge ma cuillère dans le liquide blanc !
Un ange passe, tout s'arrête.
Encore une fois, des lumières s'allument dans mon cerveau, c'est un vrai sapin de Noël... Les saveurs, ces saveurs sont les instruments d'un concerto donné par le plus grand des orchestre ; la cardamome, la citronnelle, le gingembre, les haricots, le choux fleur croquant, tout est délicieux. Ma dent croque dans un piment ! Des larmes montent à mon œil gauche et je ris tellement c'est agréable et fort !
Le poulet fond dans la bouche, c'est exquis.
Je regarde autour de moi le spectacle qui s'anime. Des couples s'installent sur les terrasses et commandent tous une grande bouteille de Whisky. Quand je dis des couples, ce sont souvent deux hommes ou deux femmes. Ils s'installent pour discuter et faire des rencontres, tous avec ce même rituel, ensuite, ils se tournent vers la rue en position ouverte à la rencontre. des regards, des sourires.
Il vaut mieux ne pas venir en Thailande avec son ou sa chéri(e) si la jalousie est son fort car ce serait tout simplement un calvaire insurmontable, voire du suicide.
D'abord, les gens sont très souriants et avenants pour toutes les situations, ensuite les filles des bars (pas forcément des bars à hôtesses) ont des corps très fins et très sculptés, ce qui, je l'ai vu, rend parfois, à tord, mal à l'aise certaines européennes plus en chair.
Les serveuses sont bien sûr en partie choisie pour attirer la gente masculine, n'oublions pas que nous sommes des animaux, n'en déplaise aux occidentaux perclus de freudisme qui trouveront là les pires des maux, des névroses et des maladies mentales. A bien y regarder, je crois que le respect de notre nature éviterait justement que des gens ne voyagent à l'autre bout du monde pour trouver un endroit où leur nature peut vivre simplement. Nature qui du coup devient exagérée par un certain manque initial et pousse à des comportements exagérés parfois. Ce qui est triste c'est que ce tourisme sexuel est très lié à notre fonctionnement très fermé sur les rapports humains.
Inutile donc de jeter la pierre à ceux qui le consomme seulement, c'est un ensemble qui crée la situation, ceci étant vrai aussi bien pour les hommes que pour les femmes d'un certain âge, elles, se tournant plutôt vers l'Afrique.
Bien entendu, je parle ici des relations entre adultes consentants et uniquement de cela. Tout ce qui touche à l'exploitation enfantine est absolument hors de ces propos et est pour le coup à proscrire totalement et à soigner pour les gens atteints de cette maladie déviante.
La soupe parfait de me détendre.
Je vais me coucher, serein.
J'ouvre la fenêtre de la chambre, les bruits de la rue montent, le ventilateur ventile, la nuit est douce, bruyante mais enveloppante. Je me sens bien au milieu des hommes.
Je trouve une certaine joie dans les prières, même de la part des gens qui viennent là, il n'y a pas cette lourdeur présente dans les églises catholiques, cette sensation d'être un pêcheur quoiqu'on fasse, cet écrasement non plus liés aux architectures.
Ici l'environnement élève et rassure. La prière semble plus ouverte.
Cette première expérience est une véritable rencontre pour moi. Je pense que c'est sans doute lié à la découverte également.
Je sors du temple pour me diriger vers l'hôtel. Je suis très fatigué maintenant, un petit massage, une soupe et au lit.
Des salons de massages sont présents tous les dix mètres, c'est impressionnant.
Comme toujours je vais éviter ceux des rues principales, ceux où les touristes (étrangers comme Thailandais) se font masser dans la rue, exposés comme des publicités vivantes au regard des passants.
Je marche dans une petite rue sombre où il n'y a personne. N panneau indique un salon de massage, c'est là que je le sens pour moi.
Derrière des arbustes, deux personnes attendent en discutant, je passe le nez, elles m'accueillent en souriant.
Je choisis un massage des pieds et des jambes, après l'avion, cela va sans doute m'être salvateur.
Je ne m'attends à rien, limite à ce qu'on me demande de me mettre au sol sur une natte.
En fait, on me lave les pieds méticuleusement, avec grand soin et douceur. Le femme qui opère est celle qui me fera le massage.
Une fois l'opération faite, elle ouvre une porte, là se trouve le salon de massage. C'est très simple et très beau. Six matelas sont posés sur une natte surélevée, chaque lit est recouvert de draps blancs et bruns. Sur chacun est posé une fleur. On m'invite à m'allonger.
Le massage commence doucement mais fermement.
Je ne savais pas que les pieds regorgeaient de tant de sensations, c'est tout simplement incroyable.
Certains points pressés sous le pieds ont un effet immédiat sur des images visuelles ou des sensations corporelles autres, l'estomac, la poitrine...
Certaines pressions font voir des couleurs gustatives, des images animées, un peu comme les animations d'illustration de musique sur Itunes.
Je suis complètement conquis par tout cela. La manière dont cette femme que je ne connais pas du tout s'occupe de mon corps pour lui faire du bien. Je ressens un réel don, pas simplement de la manipulation. Des énergies passent, elle ressent des choses, les énergies se parlent. Elle, est beaucoup plus détendu qu'au début, elle est plus douce et considère de plus en plus mon corps comme habité par un être.
La demie heure commandée initialement est passée, je lui demande si il est possible de me faire masser le dos maintenant.
Par dessus les vêtements, le massage est fort et j'aime cela.
Je ferai un autre massage aux huiles le lendemain, pour moi, moins agréable car moins profond.
Je suis littéralement apaisé. A la fin du massage, on me fait asseoir sur un fauteuil en cuir et on m'offre un thé, tiède, regorgeant de saveurs que je ne connais pas. C'est parfait.
L'heure de la soupe est arrivée.
Le stand d'à côté m'ira très bien, en face d'un bar. Je commande de la pastèque broyée en guise de boisson - incroyablement bon - et une soupe au poulet et noix de coco.
Le bol chaud arrive, je plonge ma cuillère dans le liquide blanc !
Un ange passe, tout s'arrête.
Encore une fois, des lumières s'allument dans mon cerveau, c'est un vrai sapin de Noël... Les saveurs, ces saveurs sont les instruments d'un concerto donné par le plus grand des orchestre ; la cardamome, la citronnelle, le gingembre, les haricots, le choux fleur croquant, tout est délicieux. Ma dent croque dans un piment ! Des larmes montent à mon œil gauche et je ris tellement c'est agréable et fort !
Le poulet fond dans la bouche, c'est exquis.
Je regarde autour de moi le spectacle qui s'anime. Des couples s'installent sur les terrasses et commandent tous une grande bouteille de Whisky. Quand je dis des couples, ce sont souvent deux hommes ou deux femmes. Ils s'installent pour discuter et faire des rencontres, tous avec ce même rituel, ensuite, ils se tournent vers la rue en position ouverte à la rencontre. des regards, des sourires.
Il vaut mieux ne pas venir en Thailande avec son ou sa chéri(e) si la jalousie est son fort car ce serait tout simplement un calvaire insurmontable, voire du suicide.
D'abord, les gens sont très souriants et avenants pour toutes les situations, ensuite les filles des bars (pas forcément des bars à hôtesses) ont des corps très fins et très sculptés, ce qui, je l'ai vu, rend parfois, à tord, mal à l'aise certaines européennes plus en chair.
Les serveuses sont bien sûr en partie choisie pour attirer la gente masculine, n'oublions pas que nous sommes des animaux, n'en déplaise aux occidentaux perclus de freudisme qui trouveront là les pires des maux, des névroses et des maladies mentales. A bien y regarder, je crois que le respect de notre nature éviterait justement que des gens ne voyagent à l'autre bout du monde pour trouver un endroit où leur nature peut vivre simplement. Nature qui du coup devient exagérée par un certain manque initial et pousse à des comportements exagérés parfois. Ce qui est triste c'est que ce tourisme sexuel est très lié à notre fonctionnement très fermé sur les rapports humains.
Inutile donc de jeter la pierre à ceux qui le consomme seulement, c'est un ensemble qui crée la situation, ceci étant vrai aussi bien pour les hommes que pour les femmes d'un certain âge, elles, se tournant plutôt vers l'Afrique.
Bien entendu, je parle ici des relations entre adultes consentants et uniquement de cela. Tout ce qui touche à l'exploitation enfantine est absolument hors de ces propos et est pour le coup à proscrire totalement et à soigner pour les gens atteints de cette maladie déviante.
La soupe parfait de me détendre.
Je vais me coucher, serein.
J'ouvre la fenêtre de la chambre, les bruits de la rue montent, le ventilateur ventile, la nuit est douce, bruyante mais enveloppante. Je me sens bien au milieu des hommes.

C'est comme si on y était !
RépondreSupprimerJ'ai hâte de découvrir la suite de ton aventure intérieure...