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lundi 13 juillet 2009

Parapente à Mendoza

La grenouille prend un peu de hauteur pour voir le monde depuis les airs !


samedi 4 juillet 2009

Alfajores, les gateaux magiques !

Voilà quelques semaines que je navigue en Argentine et je n'ai pas encore écrit au sujet des Alfajores.
Pour ceux qui ont un peu de mal avec l'accent espagnol, en phonétique ça peut donner à peu près un truc indicible.
Quel est donc le mystère qui se cache derrière ce mot déjà évocateur de douceur, de profondeur et d'invitation au voyage ?

Alfaroje

Que se cache-t-il dans la nappes de ce met, cet élixir magique qui, à tous les coups, fait briller les yeux des femmes et ne nécessite rien d'autre qu'une évocation pour immédiatement positionner un échange dans de bonnes conditions ?
Cette potion incroyablement efficace, digne des meilleures recettes du grimoire de Panoramix, oh, notre druide, est ce qu'on appelle ici le "Dulce de leche" ou littéralement douceur de lait. En fait il s'agit de confiture de lait, c'est-à-dire une réduction lente d'un mélange riche de lait et de sucre, cuit jusqu'à donner une pâte caramélisé savoureuse et onctueuse.
Ce dulche de leche n'est pas l'"Alfajor", mais l'Alfajor en contient le plus souvent.
L'Alfajor est un gâteau rond, de la taille d'un cookie, qui garde précieusement entre ses deux biscuits, craquants ou plus tendres, une mousse de chocolat, de café ou d'autres parfums, une caresse de dulce de leche, le tout, souvent enrobé de chocolat blanc ou noir.
Autant vous dire que pour les gourmands, ce petit plaisir devient vite un pêché mignon qu'il est sage de contenir un peu.
Ce qui est très étonnant dans ce pays d'ailleurs, c'est la taille, la silhouette des femmes. Il existe tellement de tentation et de nourriture grasse ou sucrée, qu'il est vraiment surprenant de voir 80% des femmes rester minces, à tout âge.
Il n'en est pas vraiment de même pour les hommes. On m'a dit ici que la "pansa" ou brioche, bedaine, abdos Kro, ou autre bide, est sexy chez les hommes de plus de trente ans !
C'est peut-être vrai car en effet, beaucoup arborent dette proéminence en figure de proue corporelle.
Pour en revenir à l'Alfajor, il est comme une promesse de douceur, réservant ses surprises de parfums, de textures, d'états, liquide, mousseux, solide, le tout dans une papillote de chocolat, comme écrin à un bijou quotidien.

vendredi 3 juillet 2009

Doux rêves

Ce matin j'ai appris la mort d'un ami.

Voilà comme ça, pour rien, sans raison, il n'est plus.
Je pense à ceux pour qui il était très proche, je pense à mes amis, loin, que j'aimerais pouvoir soutenir de ma présence, un peu.
Sans doute cet événement, en plus de la perte de l'être, nous rapproche-t-il chacun un peu plus près, un peu trop près de notre finitude.




Je n'ose pas imaginer la douleur de la famille, de ses amis d'enfance, des personnes dont je sais qu'il a partagé toute sa vie ou presque.
J'y ai pensé aujourd'hui, beaucoup, chaque respiration devient un cadeau encore plus précieux lorsqu'on est mis devant l'évidence que l'on connaît tous pourtant : Passer de vie à trépas peut se faire à n'importe quel moment.
Chaque seconde de cette vie est d'une richesse que l'on n'imagine pas, chaque instant est perdu si on ne le savoure pas.
Je pense que je vais emporter dans mon sac les quelques moments partagés avec lui, à discuter de tout, de rien, de la vie, de la mort, à refaire le monde à cinq heures du matin en mangeant un saucisson pas très bon, mais juste symbole d'un partage et d'une envie d'être ensemble. Tu te souviens, la dernière fois, la toute dernière de toutes les fois.
Je verserai quelques mots à l'oreille du vent, quelques pensées sur la cime des volcans, quelques souffles à Valparaiso, des sentiments confus peut-être sur le Macchu Piccu, ou bien encore juste certainement, je respirerai chaque bouffée de cet air enivrant pour me souvenir toujours de la chance d'être encore vivant.
Je pense à vous mes amis, je vous embrasse et me tords de vous savoir si mal.
Demain la terre reprendra son enfant, dans son corps chaud, son enveloppe protectrice.
Dors bien Monsieur et que tes rêves soulèvent les temps pour te revoir un jour riant.

jeudi 2 juillet 2009

Buenos Aires, derniers jours

J'ai passé un peu de temps à prendre du temps.
Je reste à Buenos Aires jusqu'à demain soir sans doute. Je vais alors prendre un car en direction de Mendoza, avant de continuer cap à l'ouest vers Santiago du Chili.
Le Chili est parait-il "increible", avec ses plages, Valparaiso, ses stations de skis à une heure de route de la plage ! Vamos a ver esto !
Je suis super content de bouger vers de nouveaux paysages.
Suite à cela, selon mon programme du jour, qui vous le savez change tout le temps, je prévois de revenir en Argentine, faire le tour nord, dans la région de Salta, remonter jusqu'en Bolivie, les lacs salés et continuer encore jusqu'au Pérou pour aller voir ce lieux mythique qu'est le Macchu Piccu. C'est un rêve de gosse.
J'ai toujours été très attiré par les sagesses millénaires et je me souviens de mes livres de mômes sur les sagesses d'Amérique centrale et d'Amérique du sud.
Je vis un rêve. Chaque jour est un cadeau.




Je reste encore une journée de plus à Buenos Aires pour faire ce que j'ai à y faire.
Hier, je dînais avec Ryan, un américain dans un restau de parilla (grillades) et en entamant la conversation avec le chef, il a commencé à me raconter l'histoire de sa famille.
Son grand-père est français... Je dois donc le voir demain pour tourner, rencontrer sa maman également.
J'adore. Mon travail est vraiment hyper intéressant, il consiste à sortir, parler avec des gens, rire, partager et enregistrer cela pour ensuite encore m'émerveiller des richesses des gens !
Pour le moment, je vais faire du sport, 1h30 par jour tous les matins, essentiel pour rester en forme et pour que mon corps puisse rester opérationnel avec autant de viande savoureuse, de bière et d'alfajore de chocolate !!!!
Je préfère tourner ce que je peux ici tant que j'y suis. Je crois que j'ai beaucoup aimé Buenos Aires et que je vais adorer le reste. J'y reviendrai, je ne sais pas quand. Je pense que je pars pour un bon mois dans ce petit périple nordique. C'est déjà presque pénible de quitter certaines connaissances qui deviennent des amis, mais c'est ainsi que les choses évoluent, en bougeant, en étant dynamiques, toujours.

De retour à la maison

Voilà, je suis de nouveau à Buenos Aires.
J'apprécie beaucoup de revenir, j'aime cette ville, l'atmosphère, elle a une âme particulière. Entre douceur de vivre et sursit, entre inspiration et souffle, elle est pareille au Tango, elle palpite, tremble et rougit parfois, elle se tord, timide pour ensuite se cambrer de sensualité.

Beaucoup d'occidentaux se sentent comme chez à Buenos Aires, comme chez eux, parfois mieux que le vrai chez eux. D'où cela peut-il bien venir ?
Buenos Aires est un comptoir Européen qui a créé sa propre identité à partir des vagues de migrations successives. D'aucun diront que c'est une identité qui n'en est pas une...
Je m'explique : En Argentine, le besoin de fédération est très fort dans un pays construit à partir de rien, ou plutôt à partir du génocide des natifs, tous exterminés. L'Argentine est un territoire énorme où les identités sont nombreuses et variées. Le drapeau Argentin est le signe de ralliement de ces populations (avec le foot et la parillada), toutes descendantes d'Européens ou d'Andins.
L'Argentine s'est construite grâce au désir d'indépendance des premiers Argentins nés sur le sol Américain, tous descendants d'Européens. Ils ont voulu créé leur pays, indépendant du pouvoir Espagnol, jusqu'alors dirigeant des territoires d'Amérique du Sud.
Ainsi, l'histoire de ce pays est très courte, l'indépendance officieuse datant du 25 mai 1810, l'officielle du 9 juillet 1916 signée à Tucuman.
Les Argentins ont tendance à dire qu'ils n'ont pas d'histoire, ni de réelle culture à part le foot !
Mon analyse est toute autre.
Les Argentins portent les valeurs de la vieille Europe dans un inconscient collectif très fort.
En Europe, l'individualisme a gagné du terrain, nous nous déshumanisons depuis la révolution industrielle jusqu'à devenir des machines de travail.
En Argentine, ceci ne se produit pas de la même façon, je crois même que si tant d'Européens se sentent si bien ici, c'est parce qu'ils (re)trouvent une Europe perdue par leur aïeux mais dont l'idée Platonicienne coule encore dans leurs veines.
Ici tout est possible, Buenos Aires est un théâtre de mille représentations, à chacun de se faire son scénario, loin d'une vision très standardisée, trop standardisée.


Séjourner en Argentine, c'est faire un voyage dans le temps, retourner à des sources simples de convivialités, de dureté aussi de la vie, de réalisme d'un certain sens qui réveille en l'homme son côté plus naturel et animal parfois. Que cela est bon de se sentir délesté d'un poids, d'une peau lourde de "surhominisation" falsifiée par la course au progrès.

Le vrai progrès est peut-être dans la retenue !

Je reviens à la maison donc, à la "casa Jardin", le petit hôtel-auberge que j'ai eu le nez de choisir et dieu sait si je l'ai long, le nez ! C'est un endroit charmant, avec une superbe terrasse ensoleillée, la cuisine à disposition et des gens de partout dans les chambres.
On est là pour se reposer, ce n'est pas un espace de fêtards de vingt ans, on y trouve plutôt des couples ou des gens qui cherchent un échange simple et authentique, sans surenchères. Cela me correspond parfaitement. Il y a, au plus, une quinzaine de personnes - en ce moment c'est la basse saison - je me retrouve donc seul dans le dortoir "dormitorio" de quatre lits. Il y a une petite guitare, des douches super chaudes, l'accès web, en gros je suis comme chez moi, vraiment, en plein cœur d'un des plus beaux quartiers de Buenos Aires, le fameux Palermo de Borges.

J'y ai mes marques. Aujourd'hui c'est Fernando qui est à l'accueil, ils sont quatre personnes à se relayer, tous aussi sympathiques les uns que les autres. Je me sens finalement comme dans notre maison de famille en Espagne, malheureusement sans mes cousins ni frères ni parents, oncles et tantes. Je me sens bien; me sens moi-même en respectant les autres et en savourant le respect de retour.




Je voulais faire une séance de photos dans la rue demain avec Guada, une idée de projet en plus traitant de portraits particuliers de gens dans la rue justement, je vous en parlerai bientôt. Mais ladite Guada n'est pas disponible et j'ai besoin d'une assistante, donc je ferai ça à mon prochain passage à Buenos Aires, à moins que je trouve quelqu'un d'un peu tapé et partant pour tout faire ce week-end. Qui sait ?




Aujourd'hui j'ai donc passé un peu de temps à discuter avec des New-Yorkais, des italiens, tout en me faisant ce que j'aime, des émincés de poulet revenus dans l'huile d'olive (prêtée par les italiens) et sauce soja, tout ceci juste grillé ce qu'il faut et accompagnés d'épinard en branches avec du gros sel ! Avec un petit verre de Cabernet-sauvignon, si c'est pas le paradis, on en est très proche !

Un garçon avec qui j'avais partagé le dortoir l'autre fois à Buenos Aires est repassé chercher une de ses amies américaines, ça m'a fait plaisir de le revoir, il vient d'Afrique du sud et vit en Australie pour la majeure partie de l'année. Il parle donc le deutch (hollandais) et l'anglais et l'espagnol, avec un peu d'italien.


Toutes ces rencontres construisent mon quotidien ici, et je me rends compte en l'écrivant à quel point c'est riche. Riche parce que les gens que l'on rencontre sont bien souvent des gens curieux, ouverts, pas toujours bien sûr, mais assez souvent quand même. Cela permet d'apprendre des tas de choses, de revoir des à-priori, de partager des points de vue.
Je commence à être de plus en plus à l'aise avec l'espagnol et l'anglais, car finalement je parle les deux langues tous les jours, l'espagnol la journée et l'anglais bien souvent le soir en sortie. L'anglais reste plus universel que l'espagnol, même ici en Argentine. Quand vous sortez avec des Danois, Hollandais, Américains, Anglais, Belges, Allemands, Italiens, tout ça en même temps, en général on parle tous anglais, c'est plus simple !

Je suis allé également deux fois au cinéma avec mon ami Alejandro et son père, c'est génial pour les langues, un film en anglais sous-titré en espagnol.

Demain je récupère mes cartes de visite "primos en el confin del mondo" et j'ai une soirée de prévue avec Léo, je retournerai bien à la Milonga, ça m'avait vraiment plu. En attendant, je mange un Alfajore, je vous expliquerai très bientôt ce qu'est cette petite merveille. Deux indices : chocolat et dulce de leche ! Ca tue !

Je peux en manger serein, je commence à flotter dans mon treillis dans lequel il y a 6 mois je ne passais qu'une jambe. je découvre que j'ai des muscles à des endroits que je ne soupçonnais pas. ;-)

Il faudra que j'en cause à Gildas, c'est bizarre tout ça, je suis pas habitué moi !...

mercredi 1 juillet 2009

Buenos aires, premier contact


Il pleut, il fait un froid encore timide, mais on sent qu'il a bien envie de s'exprimer dans les semaines qui arrivent, le froid !

Ici c'est le début de l'hiver.

Demain, du soleil viendra faire monter le mercure jusque dans les 15°c.

La première chose qui interpelle, c'est la gentillesse des gens. C'est vraiment très agréable, on se parle simplement, facilement, en rigolant.

Les taxis sont très cools. J'ai un peu l'impression de me trouver à Barcelone pour l'ambiance, les avenues...

Barcelone mais sans les catalans ! Je viens d'arriver, il est ici 5 heures de plus qu'en France. J'ai un peu faim, je vais aller me restaurer, premier plat argentin, et ensuite aller voir la mer !  Enfin le fleuve !

Je me trouve dans le quartier de Palermo viejo, bien placé et agréable. Me voy !

Impressions d'Heathrow, aéroport de Londres

Simplement à demi allongé sur un sofa en cuir rouge, au milieu de l'aéroport d'Heathrow, à Londres, je savoure l'instant.
L'agora qui s'offre sous mes yeux, enfin plutôt au-dessus, me régale de spectacles fabuleux :
Le premier : une femme qui ne cesse de lâcher ses sacs pour courir après sa petite fille, qui elle, s'amuse à piquer des sprints, tête rentrée dans les épaules. Elle doit avoir deux ans et elle s'amuse à faire courir sa mère après elle. Aujourd'hui c'est sa maman, plus tard, ce seront les garçons, son futur mari, les huissiers peut-être, les impôts c'est sûr, les jours de chagrin, qui, on lui souhaite ne l'a rattraperont que rarement, jusqu'à ce que la dame en noir vienne lui toucher l'épaule pour lui dire simplement dans presque cent années : "C'est terminé, il faut rentrer maintenant et quitter ce corps qui est déjà mort." Oui, c'est aussi rapide que cela !
Le deuxième spectacle, lui est plus trivial et très agréable, composé simplement de jambes. C'est une sorte de symphonie pour esthète du mollet, du talon haut et de la démarche altière, parfumée autant que fière. Un ravissement.
Le troisième spectacle naît en même temps que l'arrivée dans mes écouteurs d'une autre symphonie, celle de Mozart, la 25e en do mineur. Et là, l'espace architectural virevolte au son des violons, les IPN posent les basses, les traverses ponctuent les solos de bandeaux de lumière donnant sur un ciel ensoleillé.
L'avion dans lequel j'aurai l'exclusivité de m'assœir durant 16 heures, décollera dans 120 minutes, autant qu'il reste de batteries à mon fidèle macbook blanc auquel j'ai ajouté une jolie robe rouge. Ça lui donne un air suisse, pays dans lequel j'aurais pu être en train de commencer une vie différente si je n'en avais pas décidé autrement. J'aime ces surprises et les clins d'œil me font sourire. Les chemins, les croisées, les choix à faire, en toute conscience forment aujourd'hui comme un jeu. Il n'en a pas toujours été ainsi.
Quel bonheur de voyager seul !
Je me demande si ce n'est pas une des clés : Apprendre à voyager seul. La vie n'est-elle pas un voyage, où l'on s'évertue à s'accompagner à tout prix de personnes pour éviter de s'accompagner soi-même ?
Et la petite fille repart dans une course éffrénée, tête baissée, l'air malicieux et insouciant...
Simplement à demi allongé sur un sofa en cuir rouge, au milieu de l'aéroport d'Heathrow, à Londres, je savoure l'instant.

Nantes, je te quitte

Tango, Bandonéon qui sonne, tanguent mes souvenirs en errance.
Quelques jours avant un départ grisant pour un pays déjà fascinant, tout semble prendre des parfums d'hier, odeurs qui nous transportent lorsqu'on les sent, loin : Parfum d'une femme aimée il y a longtemps ; Caresse du nez de l'herbe coupée nous replongeant dans les dimanches d'enfance de printemps ; Fumet de bosquets humides le long des berges de Loire ; Vent chargé de quelques embruns transportés depuis l'estuaire, si proche, ouvert vers le lointain.




Je chemine calmement sur mon histoire, pas à pas, rythmant les idées qui se bousculent dans une tête couverte d'un béret bien franchouillard, il fait encore frais dans nos contrées ligériennes. Le printemps guette, tapi derrière les nuages de l'hiver qui, installés, ne daignent pas laisser leur place à une nappe bleue de ciel sur des pique-niques attendus et tant aimés.
Un chien léger, fier et humide porte en sa gueule une branche d'arbre et trottine vers son maître.
Le temps s'écoule sur les péniches amarrées. Quels mystères portent ces coques hollandaises ? Quels secrets ont vu naître ces safrans ? Quelles mains les ont caressés ? Des mains calleuses, des mains de petites filles si contentes de tenir la barre du bateau de la famille...
Nantes, la belle Venise de l'ouest, port de chimères supportant les flots des fantasmes les plus fous et des réalités les plus sordides, Nantes ville de mon enfance heureuse, de mon adolescence chevelue, d'affres profonds et de bonheurs indicibles, Nantes je te quitte un temps pour mieux te revenir.



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Formateur et conseil en communication sur mesure. En savoir plus sur mon profil pro Facebook : Stéphane lemaire Leonard Interventions en entreprises et en écoles de commerce : Médias, communication, marketing et rédaction publicitaire, management, accompagnement à l'équilibre des systèmes, communication interpersonnelle et culture générale. Co-fondateur, associé et dirigeant du "Cabinet de curiosité" (Groupe de communication) jusqu'à fin 2008. Féru d'art (Master de l'école des Beaux Arts) et d'histoire (études d'agrégation) ; Passionné d'arts martiaux "d'accompagnement" (Aïkido, Capoeira). Un très fort intérêt pour les croyances et cultes ainsi que les sciences. Diplômé de l'école de massage Thaïlandais de Chiang Maï. Pratique de l'hypnose et auto-hypnose comme outils de reprogrammation mentale. Auteur, je suis également chroniqueur culturel pour "mon œil" de TéléNantes et rédacteur sur suite101.fr Je me consacre également à la conception de programmes culturels trans-médias. Interventions en français, anglais, espagnol, portugais (du Brésil).